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La douleur, qu'elle soit chronique ou passagère, génère un cercle vicieux, occasionne un stress et une souffrance émotionnelle, provoquant des tensions musculaires, aggravant ainsi la douleur et créant un état de souffrance prolongé. Le cerveau associe la douleur à des souvenirs et des anticipations qui renforcent la peur et l’anxiété.


La sophrologie, en particulier à travers des techniques de relaxation, de visualisation, de respiration et de mouvements de tension/relâchement musculaire, aide à briser ce cercle vicieux. Elle permet de :


  • Modifier la perception de la douleur en travaillant sur le mental.

  • Réduire l’anxiété et le stress, facteurs aggravants de la douleur.

  • Gérer la fatigue chronique et améliorer la qualité du sommeil.

  • Réduire la dépendance aux médicaments analgésiques.


Des études, notamment celles rapportées par la Haute Autorité de Santé, montrent l'efficacité de techniques comme la relaxation musculaire du Jacobson ( protocole utilisé en Sophrologie ) pour réduire l'anxiété et améliorer la qualité de vie des patientes souffrant d'Endométriose, par exemple.


L’objectif de la sophrologie n’est pas de faire disparaître la douleur, mais de la rendre plus supportable, d’atténuer son impact et de réduire le stress associé. En apprenant à gérer la douleur, les patients retrouvent une plus grande autonomie et rééquilibrent leur relation à la douleur. Ils se réapproprient leur corps et la gestion émotionnelle qui en découle.


L'accompagnement sophrologique met l'accent sur l'humain et la personnalisation de l’accompagnement. Chaque patient est unique et l'accompagnement doit tenir compte de son vécu, ses émotions, ses croyances, et ses souffrances spécifiques. Cela permet une prise en charge complète, tant sur le plan physique qu'émotionnel et mental.


En conclusion, la sophrologie apparaît comme un complément pertinent aux traitements médicaux traditionnels pour gérer la douleur chronique. Elle permet non seulement de soulager la douleur, mais aussi d'améliorer la qualité de vie des patients en réduisant les effets du stress et en favorisant un meilleur équilibre mental et physique. Elle ne doit jamais se substituer à un suivi médical mais fait partie de l'accompagnement en pluridisciplinarité auquel chaque personne souffrant de douleur chronique ou passagère devrait pouvoir bénéficier.

 


Ȇtre aidant n’est pas une sinécure.


Ȇtre aidant, c'est au delà d'un statut, une réalité qui n’est pas reconnue et pourtant bien réelle.


Ȇtre aidant, c’est accompagner sa conjointe ou son compagnon malade ou encore victime des suites d'un AVC.


Ȇtre aidant, c’est s’occuper de son parent âgé, grabataire ou atteint de la maladie d’Alzheimer.


Ȇtre aidant, c’est être le parent d’un enfant handicapé.




Ȇtre aidant, c'est souvent avoir un sentiment d'impuissance chevillé au corps, cela devient un sacerdoce.

Ȇtre aidant, c’est avoir la responsabilité de gérer le quotidien de la personne aidée, sa santé, ses besoins primaires et secondaires, c’est penser à l’autre systématiquement avant soi-même de façon continue…


Ȇtre aidant, c'est devoir organiser son propre planning , ses obligations professionnelles, familiales, et sociales en étant toujours dédoublé, disponible, accessible à tout moment au cas où…

Au cas où, ce qui a été laborieusement mis en place ne serait pas opérationnel, ou suffisant… Au cas où la personne aurait un autre besoin, une angoisse ou …


Ȇtre aidant, c’est répéter les mêmes gestes, les mêmes recommandations, la même écoute et la même disponibilité quoi qu’il arrive…


Ȇtre aidant, c’est être tolérant dans un monde intolérant…


Ȇtre aidant, peut-être culpabilisant, c’est avoir toujours cette volonté de bien faire, savoir endosser les prises de décisions, savoir prendre les bonnes décisions dans le bon timing, faire des choses “pour le bien” de la personne alors que parfois notre coeur nous le dicterait autrement…


Ȇtre aidant, c’est donner de soi quoi qu’il arrive…


Pour autant, pour savoir donner de soi avec qualité, il faut en avoir la ressource, tout comme pour verser de l’eau, il faut que la carafe soit pleine, si vous voyez ce que je veux dire... Cette carafe, il faut l'alimenter, la préserver...


Pour donner de soi dans la durée, il faut garder une certaine santé… Une santé physique et une santé mentale, et l’un ne va pas sans l’autre.


On se croit souvent insubmersible ou du moins on l’espère…

On pense "ne pas avoir besoin" ou tout simplement ne pas avoir le temps..


Et pourtant, ne dit-on pas : “si je ne prends pas le temps pour ma santé. Je serai forcé de prendre du temps pour ma maladie” ?


Prendre soin de soi est en effet un investissement d'abord pour le présent et évidemment pour l'avenir : un investissement de temps, un investissement personnel... Et oui... encore un investissement ! Essentiel également celui-ci, force est de le constater ;-)


Ȇtre aidant, c'est admettre que l'on mérite aussi être aidé pour rester un bon aidant...


Concernée par toutes ces réalités, je vous propose la Sophrologie :


Le sophrologue peut nous accompagner et nous soutenir en nous apprenant des techniques qui permettent de gérer notre stress, d’éloigner ou de réduire les tensions physiques et intellectuelles, de prendre de la distance, de développer notre qualité de présence à l’instant.


Pour parcourir ce chemin, il est plus que nécessaire d’être “là et bien là ("DA SEIN"), présent au moment, au ici et au maintenant”. Et la première mission de la sophrologie, c’est celle-ci : la sophrologie offre des outils pour revenir à la simplicité du ressenti et conserver son équilibre général, prendre de la distance, travailler le lâcher prise pour ne pas se cambrer, se tendre ou se blesser.


Nous utilisons une méthode qui nous permet de (re)contacter et de (ré)actualiser l’espoir, la joie, l’amour.

Nous pouvons retrouver, réactiver, entretenir une certaine énergie.

Nous pouvons nous ancrer à nos valeurs.

Nous pouvons lâcher-prise.


Le sophrologue s’adresse au corps et à l’esprit. C’est souvent l’esprit qui se guérit et le corps qui suit. Les Relaxations Dynamiques en sophrologie sont des pratiques qui peuvent se faire à tout moment du quotidien, outil précieux réalisable n'importe où.


Trouver un équilibre psycho-corporel est essentiel. Une respiration spécifique peut être une porte d'entrée vers votre corps.


Pratiquer la cohérence cardiaque abordée en sophrologie peut l’être aussi.


La méditation, un des stades de progression en sophrologie peut être une autre fenêtre.

Chaque séance est une bulle, un voyage dans le bien être physiologique mais aussi moral.


Un moment confidentiel pour lequel vous êtes accueilli : pour vous-même et sans jugements ni attentes, être écouté et entendu, pour partager, être (ré)conforté, et vivre une séance de pratique adaptée et concoctée exclusivement pour vous.





 
  • 6 min de lecture
  • Source : Jacqueline Schaeffer, Les séparations intrapsychiques du milieu de la vie et le syndrome du nid vide, Cahiers de psychologie clinique, 2008


Tiré d'un article de :




Le syndrome du nid vide fait référence au sentiment de tristesse et de solitude ressenti par le parent lorsque son enfant quitte le domicile familial pour entamer des études supérieures, s’installer avec son partenaire, démarrer un nouveau travail… tout simplement lorsqu’il prend son indépendance !


C’est un phénomène qui touche plus de 30% des parents, et plus particulièrement le père ou la mère célibataire qui s’est beaucoup investi dans son rôle monoparental, développant très souvent une relation fusionnelle avec son enfant.


Le départ de l’enfant du cocon familial est un événement tout à fait normal, mais peut être déchirant pour le parent : il perd ce contact permanent avec son enfant, peut souffrir de la distance physique qui s’est installée et a la sensation de perdre son identité de parent. Le parent est alors susceptible de développer des angoisses face à cette sensation de vide et un réel sentiment d’abandon.

L’enfant, lui aussi, peut se sentir coupable de quitter son parent qui souffre parfois de cette séparation pendant plusieurs années.


Les 8 signes pour reconnaître le syndrome du nid vide :

Le syndrome du nid vide concerne les parents qui souffrent de voir leur enfant s’émanciper et quitter le foyer familial. Même lorsque cette étape de vie est anticipée, elle reste un déchirement pour 1 parent sur 3 et peut être vécue comme une véritable rupture.


Plusieurs signes permettent de reconnaître une réelle souffrance psychologique quant au départ de l’enfant du foyer :


  • Vous devenez anxieux et inquiet

  • Vous ressentez de la solitude

  • Vous vous sentez triste et vide

  • Vous perdez toute motivation

  • Vous craignez de perdre le contrôle

  • Vous perdez votre identité

  • Vous reconsidérez votre couple

  • Vous changez de comportement


Signe n°1 : vous devenez anxieux et inquiet

Ce premier signe caractéristique du syndrome du nid vide s’explique par l’attachement émotionnel profond entre vous et votre enfant : au fil des années, vous avez su développer une relation d’attachement sécurisante avec votre enfant. Vous avez pris soin de lui et répondu à ses besoins pendant de longues années, il se sent en sécurité et aimé à vos côtés.

Lorsque votre enfant part de votre foyer, c’est cet attachement qui est mis à l’épreuve : va-t-il persister au-delà de la distance ? Comment garder un lien fort lorsque l’on ne se voit plus au quotidien ? Vous devenez alors inquiet pour la sécurité émotionnelle de votre enfant et pouvez développer de l’anxiété dûe à ce changement et au manque de votre enfant.

De nouvelles préoccupations quant à la capacité de votre enfant à s’adapter à sa nouvelle vie deviennent source de stress : nouvelles responsabilités, gestion financière, relations sociales, etc. Vous pouvez alors ressentir l’envie irrépressible de prendre très régulièrement des nouvelles, ou même lui rendre visite plusieurs fois dans la semaine pour vérifier que tout va bien.


Signe n°2 : vous ressentez de la solitude

Pendant de nombreuses années, la présence constante de votre enfant au sein du foyer créait une dynamique agréable qui vous semble difficile voire impossible à retrouver depuis qu’il est parti. Vous êtes maintenant confronté au silence et à un certain vide émotionnel, ce qui peut intensifier cette sensation de solitude.

La relation parent-enfant est pleine de rebondissements : du partage, de l’amour, de la transmission, parfois du conflit… Le départ de votre enfant crée un véritable sentiment de perte de sens et de vide dans votre cœur. Vous espérez parfois secrètement son retour, même si vous lui souhaitez une pleine réussite dans ses projets.

Cette solitude est parfois le signe d’une relation empreinte de dépendance affective : le lien d’attachement créé avec votre enfant est tellement fort que son départ vous fait perdre tous vos repères et vous pousse à l’isolement.


Signe n°3 : vous vous sentez triste et vide

Vous avez l’impression d’avoir toujours vécu à travers la parentalité : votre rôle de parent a été central et orientait la majorité de vos actions dans votre quotidien. Maintenant que votre enfant n’est plus là, vous perdez vos repères et votre motivation à faire certaines activités : vous ne vous sentez plus utile, et cette sensation vous attriste.

De nombreux parents consacrent une grande partie de leur temps et de leur énergie à l’éducation et au bien-être de leur enfant, mettant de côté leurs propres besoins et aspirations. Si c’est votre cas, vous pouvez alors vous retrouver confronté à un vide que vous n’arrivez pas à combler.

Cette sensation de vide peut parfois s’apparenter à un deuil : l’absence de la personne que vous aimez vous peine au point de vous sentir vide de l’intérieur. Vous pouvez également souffrir de symptômes relatifs à la dépression : perte d’appétit, morosité, mélancolie, baisse d’énergie, etc.


Signe n°4 : vous perdez toute motivation

Le départ de votre enfant provoque nécessairement des remaniements dans votre vie quotidienne. Certaines habitudes vont être abandonnées, d’autres doivent être adaptées, ou encore complètement revisitées, et ces changements peuvent vous faire perdre toute motivation. Parfois, cette période est couplée à l’arrivée de la ménopause ou de la retraite, et cela peut amplifier cette perte de motivation.

Ces deux derniers sont des marqueurs de vieillissement, et poussent certaines personnes à se poser des questions existentielles : ai-je fait vécu de la manière dont je l’aurais souhaité ? Quel sera le sens de mon quotidien ? La perte de motivation peut être engendrée par cette quête de sens. Vous pouvez vous questionner sur votre raison d’être, puisque vous vous sentez inutile une fois votre enfant capable de vivre par lui-même.

La motivation ne se perd pas définitivement ! Elle repart de plus belle, lorsque vous prenez le temps de vous reconnecter à vous-même et vos réels besoins et envies.


Signe n°5 : vous craignez de perdre le contrôle

Depuis toujours vous prenez soin de votre enfant, et endossez la responsabilité de son bien-être et de sa sécurité. Maintenant qu’il s’est émancipé, vous paniquez et angoissez de ne plus avoir de contrôle direct sur sa vie, et de ne plus pouvoir le protéger d’éventuels dangers.

Cette peur de l’inconnu vous submerge et envahit votre esprit de questionnements sur la responsabilité de l’enfant : va-t-il prendre les bonnes décisions ? Comment être sûr de sa sécurité ? Malheureusement, ce sont des questions auxquelles vous ne pouvez pas répondre, et cela intensifie votre anxiété.

Signe d’une véritable détresse émotionnelle, la peur de perdre le contrôle peut se traduire par un besoin constant de réassurance : vous appelez votre enfant plusieurs fois par jour, vous lui imposez certaines règles même s’il n’est plus présent au sein du domicile familial, vous imposez des rencontres très régulièrement, etc.


Signe n°6 : vous perdez votre identité

La séparation avec votre enfant vous a mis dans un grand désarroi : alors que vous viviez très bien à travers votre identité de parent, son départ engendre une véritable restructuration dans les relations familiales, et votre rôle de parent se transforme.

Vous pouvez avoir la sensation de ne plus trouver votre place, ne plus savoir quel est le rôle que vous devez endosser en société. Cette remise en question de soi est extrêmement fréquente chez les personnes qui souffrent du syndrome du nid vide : elles sont confrontées à un véritable remaniement d’identité souvent en même temps qu’elles font face aux premiers signes de la vieillesse.

Pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois, il est possible que vous ne parveniez pas à trouver votre rôle au sein de la famille. Vous pouvez ainsi jongler entre différentes phases avec votre conjoint et / ou vos enfants, créant parfois des conflits ou des questionnements sur l’alignement de chacun.


Signe n°7 : vous reconsidérez votre couple

Vous reconsidérerez votre couple ou votre vie sentimentale depuis cette période post-partum. L’éducation des enfants a été la priorité, mais maintenant vous faites face à une nouvelle réalité, celle où votre rôle principal n’est plus celui du parent responsable de son enfant.

Cette période de transition peut susciter des questionnements et des réflexions quant à la dynamique conjugale. Toute votre routine, qui était axée sur le développement de votre enfant, est maintenant chamboulée.

Ce départ amène à une redécouverte mutuelle au sein du couple : vous pouvez vous recentrer sur vos besoins en tant que couple, parfois délaissés au détriment de l’éducation des enfants. Avec le retour du couple, certains soucis se résolvent, comme la perte de libido chez l’homme ou l’absence de désir chez la femme.

Cependant, dans d’autres cas, vous vous rendez compte que la présence de votre enfant était ce qui vous liait, et que son départ fait rejaillir certains conflits et divergences d’intérêts qui nécessitent une réelle discussion dans le couple, voire une séparation.


Signe n°8 : vous changez de comportement

Depuis la séparation avec votre enfant, vous vous questionnez sur votre identité. Pendant des années, la parentalité a été votre premier rôle, mais maintenant, vous avez l’impression de devoir trouver une nouvelle mission de vie. C’est le cas de nombreux parents, qui, une fois leur enfant parti du domicile familial, changent radicalement de comportement.

Vous pouvez appréhender cette nouvelle phase de vie en réorganisant complètement votre emploi du temps, en démarrant une nouvelle activité, ou encore en arrêtant complètement certaines habitudes qui ne vous conviennent plus.

Malheureusement, c’est aussi à ce moment-là que certains parents s’engouffrent dans des comportements plus nocifs comme la consommation excessive d’alcool ou l’addiction aux jeux d’argent, pour tenter de soulager cette détresse émotionnelle.

 

 Au plaisir de nous rencontrer,                             Magalie

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